ZeroStack : l’IA de code légère qui montre que moins peut faire plus
ZeroStack : l’agent de code IA qui tient dans 9 Mo
Fatigué de voir votre éditeur se figer parce qu’un agent IA monopolise la moitié de la RAM ? ZeroStack change la donne en prouvant qu’on peut rester léger sans sacrifier les fonctionnalités.
Un poids plume qui tient ses promesses
La plupart des assistants de code tournent sur du JavaScript et du Node.js. Résultat : 300 Mo de RAM d’emblée, et une consommation CPU qui monte vite. ZeroStack, lui, est écrit en Rust et ne pèse que 8,9 Mo. En utilisation réelle, il se contente de 8 à 12 Mo de mémoire et d’environ 1,5 % de CPU. Sur un vieux i5, il reste même à 0 % à l’inactivité. De quoi coder sur batterie ou sur une machine modeste sans sentir la différence.
Une architecture pensée pour respecter vos ressources
Le secret tient dans des choix simples : un exécutable unique, pas de dépendances lourdes, et des outils intégrés plutôt que des plugins externes.
ZeroStack supporte OpenAI, Anthropic, Ollama ou OpenRouter, et vous permet de basculer d’un fournisseur à l’autre en plein milieu de session. Il lit, écrit et modifie les fichiers avec des diffs précis, exécute des commandes bash avec une double validation, et détecte les boucles infinies pour éviter les catastrophes.
Un système de permissions à quatre vitesses
Plutôt qu’un mode tout ou rien, ZeroStack propose quatre niveaux : du plus strict (« tout approuver ») au plus permissif (« yolo »). Le mode « standard » laisse passer les commandes anodines et demande confirmation pour les écritures ou les suppressions. Vous pouvez affiner les règles par extension de fichier ; une fois une décision prise, elle est mémorisée pour la session en cours.
Une interface terminal qui ne fait pas fuir
L’interface repose sur crossterm : rendu Markdown, sélection à la souris, copie rapide. Vous pouvez masquer le raisonnement de l’agent pour garder un écran épuré ou l’afficher pour comprendre ses choix. Les commandes « / » sont simples : /model, /thinking, /clear. Rien de plus naturel.
Changer de comportement sans redémarrer
Oubliez les plugins compliqués. ZeroStack propose une dizaine de prompts intégrés : code, plan, review, debug, security-review, simplify. Tapez /prompt plan et l’agent passe aussitôt en mode conception. Vous pouvez aussi déposer un fichier AGENTS.md ou CLAUDE.md à la racine du projet pour lui transmettre vos conventions.
Intégrations utiles
Le support du protocole MCP permet d’ajouter vos propres outils. Exa est inclus pour les recherches web, et l’intégration des worktrees Git permet à l’agent de naviguer entre branches sans effort.
Installation en deux lignes
export OPENROUTER_API_KEY="votre_clé"
zerostack # session interactive
zerostack -p "votre question" # usage ponctuel
zerostack -c # reprendre la dernière session
Ajoutez --sandbox (et installez bubblewrap) pour isoler les commandes bash.
Pourquoi c’est important
ZeroStack rappelle une évidence oubliée : un outil plus petit est souvent plus rapide, plus discret et plus agréable à utiliser. Sur une machine contrainte ou dans un pipeline CI, ce gain devient décisif. Pour les autres, c’est simplement une invitation à reconsidérer ce qu’on accepte de payer en ressources pour un assistant de code.